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| Eglise de Seilhac |
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| Une histoire plutôt mouvementée. Seule l'abside romane subsiste de l'église primitive. |
Xème siècle. Dans le legs que fait le Vicomte Adéman des Echelles au monastère de Tulle, on relève le nom de la première église : "Sainte-Marie-de-Seilhac". XIIème siècle. En 1154,
une bulle du Pape Adrien II mentionne la deuxième église. Seul le choeur a été conservé jusqu'à nos jours. XVIIème et XVIIIème siècle. On connaît l'état des lieux lors de l'incendie de 1660 qui détruisit la nef : le choeur, deux chapelles qui avait les dimensions actuelles. En 1871, le comte Victor de Seilhac, maire, note ceci : "Une tradition rapporte que la nef fut détruite par un incendie vers l'an 1660". Le pignon de la façade s'effondra. On connaît l'état des lieux, lors de cet incendie, car un différend éclata entre les seigneurs et les habitants de la paroisse de Seilhac, lorsqu'il fut question, un siècle plus tard, en 1769, de réparer les dégâts du feu. Trois maisons nobles étaient propriétaires de parties de l'église. Aux seigneurs de Seilhac, appartenait le choeur qui était la chapelle du château. La chapelle nord était la propriété du seigneur de la Gorse, la chapelle sud de la famille des Parrical de Chammard. Le paiement des réparations fut attribué aux propriétaires respectifs et la nef fut laissée au compte des paroissiens. Fin du XIXe siècle.Reconstruction de la nef et clocher. 1955. Dans la nuit du 29 au 30 août, un incendie provoqué par la foudre détruit la flèche du clocher |
| Un grand chantier de restaurations fin du XXème siècle Appel est fait aux artistes pour des créations. |
1972 : tous les vitraux de l'église sont réalisés dans l'atelier des pères bénédictains de Saint-Benoît-sur-Loire, en dalles de verre. -Maquettiste : Louis René Petit 1973 : on procède à l'assainissement des murs gouttereaux où l'eau s'infiltrait, provoquant la dégradation des enduits extérieurs. 1977. Restauration définitive du clocher détruit par un incendie du à la foudre dans la nuit du 29 au 30 août 1955 1996 : à l'intérieur la pierre mise à nu a été recouverte d'enduit au coloris plus clair sur la voûte. le service Albert Carré qui a travaillé pendant de nombreuses années au service des Monuments Historiques réalise les peintures murales. Sur la voûte du choeur, une colombe, symbole du Saint-Esprit est entourée par les quatre symboles des évangélistes : le tétramorphe : l'ange de Saint-Mathieu, le lion de Saint-Marc, le boeuf de Luc et l'aigle de Saint-Jean. Les chapiteaux et les éléments architectoniques ont été également peints, comme à l'époque médiévale dans les coloris naturels ; vert, ocre jaune, ocre rouge, terre de Sienne, noir.
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| Un carillon unique en Limousin. |
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L'église de Seilhac s'est dotée en 2002 d'un carillon de 18 cloches.
Cet ensemble couvre les notes du si au mi de l'octave suivante.
Un clavier relié à un programme informatique joue une mélodie aux jours et heures prévus.
Ce projet a pu être réalisé grâce au legs de Marguerite Cerous qui avait séjourné à Seilhac pendant son enfance et qui a voulu reposer dans le caveau familial de cette cité. La fonderie Paccard d'Annecy et l'entreprise corrézienne Brouillet spécialisé dans le campanaire ont procédé à la mise en place de 15 nouvelles cloches. La plus grave pèse 265 kg et la plus aiguë 20 kg. Dans le clocher se trouvaient déjà une cloche datant de 1862 et deux cloches de 1997. Les nouvelles cloches ne se balancent pas. Elles sont fixes et des marteaux appelés clipotiaux les font sonner. Grâce à un clavier auquel elles sont reliés et à une horloge qui peut mettre en mémoire les programmes, de nombreuses mélodies peuvent être être prévues pour donner une couleur sonore aux grandes fêtes et aux événements de la paroisse ou de la cité. Sur la plaque commémorative on peut lire : "Carillon de l'Eglise de Seilhac. Bénédiction le 13 août 2002 par Mgr Charrier évêque de Tulle. Roger Brousse maire. Louis Perrinet curé. Jean Ferréol doyen. Paccard fondeur. Brouillet installateur."
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| Le mobilier ancien. |
Le patrimoine ancien est essentiellement composé de statues datant du XVIIème et XVIIIème siècles.
XIIème siècle : cuve baptismale XVIIème siècle : Saint Roch, statue en bois polychrome XVIIème siècle : Saint Jacques Le-Majeur, statue en bois sculpté XVIIème - XVIIIème siècles : Saint Eutrope - évèque - statue bois polychrome, sculpté peint et doré Croix processionnelle - Bois sculpté, doré XVIIIème siècle : Vierge de pitié - groupe en bois polychrome XVIIIème siècle. Vierge à l'enfant volée en 1987. ' toujours recherchée.

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| Le mobilier Contemporain. |
Le patrimoine ancien est essentiellement composé de statues datant du XVIIème et XVIIIème siècles.
1974 - Choeur - Philippe Kaeppelin a réalisé l'autel : recouvert de feuilles d'étain repoussé, le tabernacle : en plomb repoussé et doré, le chandelier pascal : en plomb repoussé. 1997 - Aux deux panneaux anciens représentant la flagellation et le couronnement ont été ajoutés : l'agonie, le reniement de Saint-Pierre, l'Ecce homo, le portement de la croix et la crucifixion - oeuvres de Pascal Beauvais qui a également sculpté sur le mur opposé une Nativité une oeuvre monumentale exceptionnelle. 1998. Trois lustres conçus par Régis Berge, architecte des Monuments Historiques et fabriqués par Jean Boisserie, dinandier à Cublac.
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